Renaud Pennelle

07/03/2019

 

 

Renaud Pennelle

 

Fin 2017, avec la compagnie Bleu Jaune Rouge et grâce à un financement participatif, nous auto-éditons « Inclownito », une bande dessinée de reportage drolatique qui suit des clowns semant incrédulité et poésie à Champigny-sur-Marne. J’en assure écriture, dessin, graphisme… tout ! Travailler seul, c’est ennuyeux. Mais dans ce projet il y avait mes amis clowns et plein d’autres super rencontres. Avec la compagnie Fools and Feathers, pour deux de leurs spectacles théâtraux, je réalise les affiches et des vidéos avec mes illustrations, façon papier découpé, projetées pendant la pièce. Voir mes dessins s’animer me réjouit ! Mon festival préféré, c’est celui de Blois : BD Boum. J’y ai été chaleureusement accueilli et j’ai réalisé pour, par, et avec eux plusieurs courtes bandes dessinées sur des supports atypiques. Leur amitié m’est précieuse.

 

Aux éditions EP, trois bandes dessinées :
En 2012, Des Fourmis dans les jambes. Avec mon pote Arnaud Gautelier qui raconte avec vivacité et humour sa vie avec une sclérose en plaques.
En 2010, Vénus noire. Adaptée du scénario du film du même nom d’Abdellatif Kechiche. Et une participation au film lui-même en tant que figurant dessinateur et artiste de concept.
En 2008, Sagarmatha. Avec Patrick Weber au scénario. Une histoire de relation père-fils et d’alpinisme très documentées. Mon premier album publié !
En 2006, je termine dans mon coin ma première BD au long cours - 60 pages de science-fiction - qui ne sortira pas de chez moi. Il vaut mieux.
Je travaille plusieurs années dans la pub en tant que graphiste et directeur artistique. J’illustre les parties de jeu de rôle que je mène pour mes amis. Je dessine à nouveau des extraterrestres et des vaisseaux spatiaux. J’étudie le croquis, l’illustration, la typographie, la mise en page, la photo dans une école d’art graphique qui méprise un peu la BD.
Je réalise trois très courtes bandes dessinées : l’une adaptée d’une nouvelle de science-fiction, l’autre d’un fabliau du moyen âge (merci à ma prof de Français de classe de seconde), et la première qui est aussi une histoire de SF inventée avec deux copains en cours d’arts plastiques, en classe de cinquième. Ça me prend un temps fou, je suis lent.
En fin d’école primaire, je dessine des extraterrestres, des vaisseaux spatiaux et des robots géants.
J’ai trois ou quatre ans et je fais une grosse tache avec un pinceau et de la gouache ocre jaune, pendant que mes deux grandes sœurs dessinent des princesses. Ma mère et mon père se pâment : « Quel beau lièvre ! » C’est bien d’être encouragé.

 

 

Découvrez son œuvre  :

 

 

 

 

 

 

 

Partagez sur Facebook
Partagez sur Twitter
Please reload